Mercredi 8 avril 2026, le jeune Bryson Campbell, 6 ans, a sauvé la vie d’un de ses petits camarades de classe alors que celui-ci était en train de s’étouffer à la cantine.
Bryson a immédiatement réagi (avant les adultes) en lui prodiguant les gestes de premiers secours. « Quand les professeurs se sont retournés et ont compris ce qui se passait, Bryson était déjà à l’œuvre, indique l’Oak Forest Elementary, l’école de Vidor (Texas) dans laquelle la scène s’est produite, sur sa page Facebook. Son intervention a fait toute la différence. »
« Je l’ai entendu s’étouffer et je savais ce qu’il fallait faire, alors je l’ai fait », a déclaré Bryson. C’est sa maman qui lui a appris les bons gestes.
Après quelques tapes énergiques dans le dos, le morceau de nourriture qui obstruait les voies respiratoires de l’élève a été expulsé, comme le rapporte le média 12 NewsNow.
Le lendemain matin, la Croix-Rouge s’est rendue à l’école de Bryson afin de lui remettre une épinglette pour services rendus en cas de catastrophe.
L’occasion de rappeler l’importance des gestes qui sauvent et ce dès le plus jeune âge… Rappelons-le : chaque seconde compte lorsque le cerveau n’est plus oxygéné. Des organismes comme la Croix-Rouge ou la Protection civile organisent des sessions de formation régulièrement.
(Comme quoi tout n’est peut-être pas perdu pour les États-Unis ?!)
La plus ancienne correspondance privée de l’humanité, écrite sur des tablettes d’argile cunéiformes, il y a 4000 ans, vient d’être mise au jour par les archéologues. Elles prouvent la présence centrale des femmes dans le commerce international, en Mésopotamie, loin de l’image de la femme au foyer.
Le saviez-vous ? L’écriture cunéiforme (symboles en forme de coins) a été inventée par les Sumériens dans la seconde moitié du IVe millénaire av. J.-C.
Ces correspondances, écrites ou reçues par les femmes, livrent des récits troublants d’actualité. Elles racontent les mariages et les divorces, le commerce et la fraude fiscale, le métier d’éleveuse ou de tisseuse.
Lettre paléo-assyrienne en deux pages enfermées dans leur enveloppe, en partie brisée. Deux sceaux-cylindres, appartenant aux deux expéditeurs, ont été déroulés sur l’enveloppe (Kültepe, Turquie, XIXe siècle av. J.-C.). Photo : @Cécile Michel (site du CNRS).
La plus ancienne correspondance privée de l’humanité
Cécile Miche, historienne et archéologue, spécialiste de la Mésopotamie, a réuni la plus ancienne correspondance privée de l’humanité. On y fait la rencontre de Suhkana, Kunnaniya, Lamasha ou encore Hattitum, au total une trentaine de femmes, qui vivaient entre Assour (actuelle al-Charqat, dans le nord de l’Irak) et Kanesh (actuelle Kültepe, en Turquie), où vivaient des familles de commerçants qui partaient parfois pour plusieurs mois à des centaines de kilomètres de chez eux, afin de vendre des étoffes, de l’huile, de l’étain, des épices. L’écriture était donc le seul moyen de garder le contact.
6 semaines pour parcourir 100 km
« Les tablettes sont placées dans des enveloppes d’argile, fermées, puis scellées à l’aide d’un petit sceau cylindrique, témoin de l’identité de l’expéditeur », précise le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Les enveloppes étaient ensuite transportées à dos d’âne. « Une caravane classique mettait environ 6 semaines pour parcourir 1000 km« , indique Cécile Michel.
Ces lettres témoignent ainsi de toute une organisation sociale et économique très moderne, dans laquelle existaient déjà des chèques au porteur, par exemple. On y découvre également que les contrats de mariage sont, dans certaines régions, d’une étonnante modernité : le mari et la femme jouissent de droits égaux et tous deux peuvent demander le divorce.
Un sceau-cylindre paléo-assyrien (conservé au British Museum) en hématite, avec son empreinte sur de l’argile. Photo : @Zunkir via Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 (site internet du CNRS).
Ces lettres permettent, en outre, de reconstituer la vie des femmes de Mésopotamie qui doivent à la fois gérer leur maisonnée, représenter les intérêts de leur mari absent, payer les taxes dues aux autorités et accomplir les obligations religieuses pour la famille.
Tablette d’argile (conservée au British Museum), écrite en akkadien ancien (2600-2000 av. J.-C.). Photo : @ Trustees of the British Museum CC BY-NC-SA 4.0 (site internet CNRS).
Comme son nom l’indique, le principe est simple : vous marchez tout en cherchant dans tout ce que vous voyez (une fleur, un banc, une poubelle, une maison, une voiture, un vêtement, bref n’importe quoi !) la couleur que vous avez choisie avant de partir vous promener ! Et cette saine activité est en plein essor !
Récemment, la tendance du « ColorWalk » a fait son apparition sur les réseaux sociaux en Chine, et est rapidement devenue une nouvelle expérience de sortie printanière très prisée des jeunes.
Cette tendance, en apparence anodine, fait passer la simple promenade en véritable expérience visuelle.
De nombreux bienfaits
Au-delà des bienfaits de la marche (qui ne sont plus à démontrer !), la Color Walk présenterait de nombreuses vertus.
En effet, comme le rapporte le magazine Psychologies, le fait de devoir se concentrer sur l’environnement qui nous entoure permettrait de travailler sa pleine conscience et de s’ancrer dans le présent et favoriserait ainsi la concentration tout en évitant les ruminations.
De plus, porter son attention sur des toutes petites choses qui correspondent à la couleur de la marche aiderait à s’émerveiller. « L’émerveillement est le sentiment d’être en présence de quelque chose d’immense qui transcende notre compréhension du monde », décrit Dacher Keltner, psychologue ayant écrit un livre à ce sujet, pour le New York Times. Ses recherches ont révélé que l’émerveillement a des effets bénéfiques considérables sur la santé, notamment en calmant notre système nerveux et en déclenchant la libération d’ocytocine.
Un émerveillement à portée de main ! (Enfin de pieds… !)
À Fameck (Moselle), commune de quelque 15 000 âmes, les enfants du bourg (plus exactement ceux du Conseil municipal des enfants et ceux du Conseil municipal des Jeunes) ont eu la délicate idée de déposer des petits panneaux en bois aux inscriptions aussi douces que bienveillantes dans divers parcs de la commune.
Des petits messages simples et réconfortants qui ne peuvent que donner le sourire !
Dimanche 12 avril 2026, l’Union Berlin, club de football allemand de Berlin-Köpenick, a fait un choix fort en nommant Marie-Louise Eta comme entraîneuse intérimaire de son équipe première. Un choix même historique puisque c’est la première fois qu’une femme est nommée à la tête d’une équipe masculine de première division du top 5 européen (Allemagne, Angleterre, Espagne, France, Italie).
Marie-Louise Eta succède ainsi à Steffen Baumgart, limogé pour résultats insuffisants.
Si Sabrina Wittmann était devenue la première Allemande à être nommée à la tête d’une équipe professionnelle en mai 2024 à Ingolstadt (D3), Eta devient, elle, la première entraîneuse d’un club de Bundesliga.
Un défi de taille
Et le défi s’annonce de taille pour cette ancienne milieu de terrain (notamment passée par le FFC Turbine Potsdam) aujourd’hui âgée de 34 ans puisque son gros challenge sera de maintenir l’Union Berlin en Bundesliga, championnat d’Allemagne de football. Actuellement onzième avec 32 points, l’Union Berlin cherche à se mettre à l’abri de la zone de relégation.
À noter qu’en janvier 2024, alors que l’entraîneur Nenad Bjelica était suspendu, l’ancienne joueuse de haut niveau a dirigé l’équipe première le temps d’un match et a mené l’Union Berlin à une victoire contre Darmstadt.
Alors autant dire que le premier match, qui doit se jouer samedi 18 avril, à domicile à l’Alte Försterei contre Wolfsburg, est plus qu’attendu…
C’est bien connu : l’Amour n’a pas d’âge (ni de frontières…). Alice et Francis en sont la preuve !
À respectivement 92 et 89 ans, Alice et Francis se rencontrent au sein de la Villa Beausoleil, résidence seniors située à Laval (Mayenne), autour d’une table de belote… Tous deux avaient partagé plus de 60 ans de mariage avec leurs conjoints respectifs aujourd’hui disparus.
Le coup de foudre n’est toutefois pas immédiat : « Au départ, il ne me parlait pas beaucoup. Il était très réservé« , confie Alice à Ouest-France. La complicité s’installe au fil du temps entre ces deux-là. Aujourd’hui, le couple partage repas, après-midis autour de nombreuses parties de belote, séjours romantiques en bord de mer… Mais, « le soir chacun regagne son appartement », assurent les amoureux…
Dans son atelier de Seine-et-Marne, Marie Théodet transforme les dessins des enfants (et des adultes !) en de véritables peluches ! Bienvenue dans le monde des « Nonuches » !
Après 20 ans dans le transport logistique, Marie Théodet, passionnée de couture, a tout lâché pour se lancer dans la création de peluches. Mais attention ! Ses « Nonuches » ne sont pas des peluches comme les autres puisque la créatrice les confectionne à partir de vrais dessins d’enfants. Ou d’adultes… puisque 80% de ses clients sont des adultes.
Elle reçoit environ 200 demandes par semaine.
Cette lumineuse lui est venue lorsqu’une petite fille lui a offert un dessin. Vient alors à l’esprit de Marie Théodet de donner vie à ce dessin et de l’offrir à cette petite fille sous forme de peluche. Le sourire qu’elle reçut en retour fut un déclic pour la créatrice !
Face au déclin croissant des populations de nombreuses espèces sauvages migratrices, les Parties à la Convention sur la protection des espèces migratrices (soit132 pays et les 127 pays membres de l’Union européenne), viennent de s’accordent pour renforcer encore davantage la protection de certaines espèces d’oiseaux, d’animaux aquatiques et d’animaux terrestres.
La Convention sur la protection des espèces migratrice est un traité international signé en 1979 et visant à protéger les espèces animales migratrices.
Au total, 40 nouvelles espèces supplémentaires viennent d’être inscrites aux annexes I (espèces en danger d’extinction) ou II (espèces nécessitant une action internationale coordonnée) de la Convention. Plus de 1 200 espèces sont inscrites (et donc en danger) dans ce texte.
Parmi ces 40 nouvelles espèces, on y trouve, notamment, le harfang des neiges (ou Bubo scandiacus, de la famille des strigidés, rendu célèbre avec « Harry Potter » avec la désormais légendaire Hedwige – et attention Hedwige n’est pas une chouette mais bien un Bubo – genre auquel appartient le hiboux). Mais aussi le guépard, la hyène rayée, la loutre géante, le grand requin-marteau, etc.
Pourquoi est-ce si important de protéger les espèces migratrices ?
Car ce sont des composantes essentielles des écosystèmes qui soutiennent toute vie sur Terre : tout au long de leurs routes migratoires, ces espèces migratrices apportent des bienfaits essentiels aux populations, allant de la pollinisation des cultures, la lutte contre les ravageurs, la circulation des nutriments vitaux, au soutien de moyens de subsistance durables.
Aujourd’hui, de multiples menaces pèsent sur elles : dégradation et fragmentation de leur habitat, surexploitation, changements climatiques, espèces envahissantes, pollution, etc.
La prochaine réunion, qui se déroule tous les trois ans, se tiendra en 2029, à Bonn (Allemagne).
En voilà une bonne nouvelle pour tous les cinéphiles et les fans de Batman ! La (vraie !) Batmobile débarque à Lyon !
Le Musée Cinéma & Miniature de Lyon, qui permet aux visiteurs de découvrir les coulisses du cinéma avec plus de 10 000 pièces originales (costumes, accessoires, décors, miniatures, etc.), vient d’acceuillir la Batmobile originale utilisée dans le film « Batman », réalisé par Tim Burton en 1989.
La voiture, dessinée par Anton Furst puis produite par la Warner Bross, a été conduite par Michael Keaton en personne (et oui rien que ça !).
Cette voiture iconique du 7e Art n’attend plus que vous ! (Pour le moment, elle n’a pas de date de départ du musée).
À noter enfin que le musée vient de rouvrir son espace « Le Monde des miniatures » : les miniatures sont donc désormais visibles après une petite période de restauration.
Infos pratiques :
Musée Cinéma & Miniature de Lyon : 60 rue Saint-Jean, dans le 5e arrondissement de Lyon.
Un temple dédié au chocolat… vous en rêviez ?! La Suisse s’apprête à concrétiser ce projet pour le moins gourmand !
C’est un projet colossal qui devrait voir le jour d’ici 2030 : quelque 30 000m2 de terrain dédiés au chocolat pour une expérience qui s’annonce des plus immersives !
Le parc sera construit à Broc, dans le canton de Fribourg (district de la Gruyère), sur le site où se situe déjà la chocolaterie Cailler, installée depuis 1898. La Maison Cailler est la plus ancienne marque de chocolat suisse encore en activité aujourd’hui. Elle accueille déjà quelque 400 000 visiteurs chaque année grâce à son musée et à ses ateliers. Le site de l’usine Cailler est inscrit à l’Inventaire fédéral des sites d’importance nationale suisses. Ce qui signifie qu’il a fallu en tenir compte lors de la planification du parc chocolaté.
Outre des activités, ateliers, expositions, et tutti quanti, le nouveau parc prévoit également des serres de cacaoyers, des hôtels, un parking souterrain et même un téléphérique. Un projet d’envergure qui avoisine tout de même les 400 millions de Francs suisses (soit environ 434 millions d’euros).
«Nous ne prévoyons pas de créer Disneyland, explique Xavier Jeanneret, qui a participé à la conception du parc, à nos confrères de la Schweizer Radio und Fernsehen. L’objectif est plutôt de permettre aux visiteurs de s’immerger dans l’univers des saveurs et des arômes du chocolat. » La visite durera jusqu’à cinq heures.
Selon EuroNews, l’ouverture de ce parc devrait créer environ 300 emplois.
Un million de visiteurs sont attendus chaque année.