Cette brasserie ne brasse pas que de la bière…

La brasserie « La Tête Haute », basée au Cellier (près de Nantes), a tout d’une brasserie « traditionnelle » : un savoir-faire, des bières (bios !) artisanales non filtrées et non pasteurisées pour préserver toute leur richesse, plusieurs gammes de bières. Les bières de « La Tête Haute » ont d’ailleurs décroché des médailles au concours « Frankfurt International Beer Trophy » qui s’est déroulé en avril 2026.

Mais, à « La Tête Haute », on brasse aussi (et dans son sens le plus noble !) les humains ! Ici, chaque salarié a la possibilité de créer sa propre bière « Portrait ». « Le portrait, l’histoire, la recette : tout est raconté sur la cannette et en podcast« , explique la brasserie sur son site internet.

Cette gamme de bières nommée « Portrait » s’inscrit dans un projet qui se nomme, lui aussi (!), « Portrait ». L’idée est simple : que chaque bouteille raconte un parcours grâce à une bière éphémère imaginée à l’image de la personne qui l’a créé. « On brasse de l’espoir, de la solidarité et du vivre-ensemble », indique le site de cette brasserie pas comme les autres. Ce qui en fait la première brasserie d’insertion en France.

Et, en plus, le design de chaque canette de cette gamme est travaillé avec soin pour un design vraiment stylé ! (Réalisé par l’illustrateur Hector de La Vallée).

Photo : Instagram (public) brasserietetehaute

« Nous sommes convaincus que l’emploi est un formidable vecteur d’émancipation et d’inclusion. C’est pourquoi notre entreprise propose un accompagnement social et professionnel à des hommes et des femmes en rupture avec le monde du travail », explique l’entreprise. Durant 2 ans, les salariés qui entrent en parcours d’insertion sont encadrés par l’équipe afin de leur permettre de reprendre confiance en eux et de construire un projet professionnel qui a pour finalité un emploi durable.

Si ça, ce n’est pas une bonne nouvelle !

Source : La Tête Haute.

Ce gardien d’immeuble sauve une octogénaire de la canicule

Dans un monde qui semble parfois ô combien déshumanisé, certains actes prouvent que tout n’est peut-être pas perdu…

Moulay Bahsine, gardien d’immeuble depuis 35 ans à la résidence Lyautey de Courbevoie (Hauts-de-Seine), appelle chaque jour les résidents les plus fragiles, notamment les personnes âgées, pour vérifier qu’elles vont bien. Jeudi 25 juin, en pleine canicule, Moulay s’inquiète qu’une résidente ne décroche pas. Il décide alors d’aller toquer à son appartement.

La femme âgée de 88 ans n’ouvre pas. Il force alors le loquet et découvre l’octogénaire face contre terre, coincée entre deux canapés. « Elle respirait mais mal, son corps était brûlant », explique-t-il sur l’antenne de BFM. En attendant l’arrivée des pompiers, il effectue les premiers gestes de secours. La résidente a ensuite été transférée à l’hôpital où elle se rétablir progressivement. L’hypothèse d’un malaise lié à la canicule est privilégiée.

« Mes locataires, c’est comme des membres de ma famille », a déclaré Moulay Bahsine.

Une solidarité locale qui a sans doute éviter un drame et une belle leçon de civisme et tout simplement d’humanité !

Sources : Le Parisien, BFM et Ouest-France. Photo : Le Parisien

Dans ce restaurant, votre pourboire devient un « pour manger » !

Au restaurant « La Bonne Étoile », à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), ouvert en janvier 2026, lorsque vous laissez un pourboire, celui-ci devient un « pour manger » pour quelqu’un qui en a besoin.

« Ces quelques euros accumulés permettent de financer des repas pour des personnes en situation de précarité, leur offrant ainsi l’accès à une table de qualité du lundi au vendredi », explique un article de France 3 Nouvelle-Aquitaine. Les bénéficiaires peuvent ainsi profiter d’un vrai repas dans un vrai restaurant pour 3€.

Cette chouette démarche est un succès puisque « la totalité des tables est régulièrement réservée avant même midi », indique l’article de France 3 Nouvelle-Aquitaine.

En somme, un restaurant qui ne compte pas pour du beurre !

Sources et photos : France 3 Nouvelle-Aquitaine et « La Bonne Étoile ».

Cette station de ski lance une chasse au trésor : qui retrouvera les 20 000€ ?!

C’est une initative pour le moins originale (et un coup marketing bien calibré…!) : la station de ski de Levi (montagne située dans la commune de Kittilä en laponie finlandaise) lance, à partir du 18 juin, une grande chasse au trésor. À la clé ? 20 000€ !

L’opération, baptisée « Chasse au soleil de minuit » (« midnight sun hunt ») durera un peu plus de 2 mois. Les participants ont jusqu’au 22 août 2026 pour résoudre une série d’énigmes et tenter de retrouver le précieux trésor.

Chaque indice conduira à une attraction différente, qu’il s’agisse de sentiers de randonnée, de pistes cyclables ou d’autres activités réservées aux mois d’été.

En Finlande, la saison du soleil de minuit est la saison (de mai à août environ) durant laquelle les nuits se transforment en jours : le moment idéal pour profiter des activités estivales à toute heure !

L’objectif est clair : mettre en valeur la Laponie pendant la saison estivale !

Pour participer, il suffit de s’inscrire sur https://midnightsunhunt.com/ (et bien évidemment d’aller en Laponie !)

Sources : Le HuffPost & levilapland.

Manger à plusieurs rendrait plus heureux !

Partager ses repas serait un facteur contribuant au bonheur. C’est ce que révèle le dernier World Happiness Report (le Rapport mondial sur le bonheur).

Selon ce rapport, partager un repas figure parmi les principaux indicateurs de bien-être, à l’instar de facteurs tels que les revenus et l’emploi. Une tendance qui est pourtant en déclin (avec le temps, la table familiale a cédé la place à la praticité, avec des repas de plus en plus modelés par la rapidité, les écrans et les emplois du temps individuels plutôt que par le rituel et la convivialité).

Une étude de 2023, parue dans la revue Clinical Nutrition, a révélé que les adolescents qui mangeaient régulièrement avec d’autres personnes rapportaient moins de symptômes de stress, d’anxiété et de dépression que leurs pairs qui mangeaient seuls.

Moralité de l’histoire : manger et partager !

Sources : National Geographic & Psychologies.

Elle retrouve son chat au bout d’un an et demi de recherches !

Florentina Mocanu, une habitante de Saint-Léon-sur-l’Isle (Dordogne) a reçu un coup de fil inespéré ! Lors d’une campagne de stérilisation de chats errants réalisée dans sa commune, son chat Pétri, âgé de 11 ans et disparu depuis plus d’un an et demi, a été retrouvé ! Et en bonne santé !

« J’ai été submergée d’émotion en apprenant que notre petit Pétri avait été identifié », explique la propriétaire de Pétri.

Jusqu’alors, tous ses efforts (annonces, affiches) pour retrouver son animal de compagnie étaient restés vains. « Encore récemment, mon mari et moi battions la campagne environnante pour tenter d’entendre son miaulement », confesse l’intéressée aux journalistes de Sud Ouest.

Sur Instagram, Florentina Mocanu a adressé un « immense merci à la dame de l’association qui a pris soin de lui avec tant de patience et de douceur […] Nous ne vous remercierons jamais assez. »

Appelons un chat, un chat : c’est une belle histoire !

Source : Sud Ouest.

En Autriche, les soldats (hommes) désormais autorisés à avoir les cheveux longs !

En Autriche, les femmes militaires ont le droit d’avoir les cheveux longs à condition qu’ils soient attachés pendant leur travail (c’est à dire que ce soit pendant les entraînements ou en opération). Mais pas leurs homologues masculins qui n’avaient pas du tout le droit, jusqu’a présent, d’avoir les cheveux longs, même attachés. Eh bien ce temps est désormais révolu.

En effet, la Cour constitutionnelle autrichienne vient de lever l’interdiction, jugée discriminatoire, des cheveux longs pour les soldats masculins. Ils ont donc le droit d’avoir les cheveux longs à condition qu’ils soient, tout comme pour les femmes, attachés en chignon ou en queue de cheval.

Cette décision fait suite à la plainte d’un officier, qui avait été sanctionné financièrement (il avait écopé d’une amende de 3000€) pour avoir refusé de couper ses cheveux.

Sources : Le Parisien et Cour consitutionnelle d’Autriche (lire la décision en cliquant ici).

Il retrouve ses 11 vaches qui avaient disparu en une nuit !

Si l’histoire prête à sourire, c’est pourtant une vraie bonne nouvelle pour cet agriculteur breton !

Nicolas Lorand, agriculteur à Treffendel (Ille-et-Vilaine), près de Rennes, avait eu la désagréable surprise de se réveiller un matin et de s’apercevoir que ses 11 vaches avaient tout bonnement disparu ! L’effet boeuf ! Après avoir cherché ses génisses plusieurs jours durant, l’agriculteur avait fini par porter plainte auprès de la gendarmerie de Montfort-sur-Meu.

Bonne nouvelle : jeudi 21 mai, l’agriculteur a finalement retrouvé son cheptel, au beau milieu d’un autre troupeau de 50 bêtes, à 2 km de son exploitation.

« Les vaches ont visiblement forcé la barrière pour se faire la belle. Elles ont pu être identifiées grâce au numéro inscrit sur la boucle d’oreille de chaque bête », indiquent nos confrères de Ouest France. « C’est plutôt une bonne nouvelle ! », a lancé Nicolas Lorand aux journalistes.

Source : Ouest France.

Ils se marient à … 80 ans !

Une preuve de plus qu’il faut toujours croire en l’Amour (et au mariage !), celui qui ne se dément jamais… À respectivement 83 et 84 ans, Mireille et Jacques viennent d’unir leur amour, la samedi 23 mai à la mairie de Nancy. « Une magnifique histoire d’amour, de liberté et de vie qui réchauffe le cœur plus encore que le soleil », a écrit le maire de Nancy, Mathieu Klein, sur les réseaux sociaux.

Cet agriculteur lance un appel à l’aide, 50 personnes viennent l’aider !

Au départ, l’histoire n’a rien d’une « belle histoire »… Après une mauvaise chute à vélo, Éric Robert, agriculteur à Carentan-les-Marais (Manche), voit son quotidien totalement chamboulé : avec son bras en écharpe, impossible pour lui de s’occuper de ses chèvres. Sur son exploitation, les chèvres doivent être nourries et soignées chaque jour, les fromages doivent être faits, déplacés, préparés et vendus, etc.

Il décide alors de lancer un appel sur les réseaux sociaux.

Une cinquantaine de personnes se sont alors manifestées pour apporter leur aide à la chèvrerie du Mesnil. Un élan de solidarité quasiment inespéré pour Éric Robert !

« Bien sûr que ça fait mal, que c’est pénible de ne pas pouvoir faire tout ce qu’on veut, mais derrière, il y a une aventure qui se passe, une histoire qui se crée, c’est génial […] Je suis vraiment très agréablement surpris de ce qui s’est passé, je suis vraiment touché », indique le sexagénaire à France 3 Normandie.

Une vraie belle histoire qui prouve que la solidarité et l’entraide existent encore !

Source : France 3 Normandie.