Un film de Georges Méliès (1861-1938), l’un des principaux créateurs des premiers trucages du cinéma, intitulé « Gugusse et l’automate« , vient d’être découvert dans un grenier aux États-Unis. Ce film, de 45 secondes et réalisé en 1897, est considéré comme un trésor du cinéma français.
Le saviez-vous ? Georges Méliès a réalisé, en 1902, « Le Voyage dans la Lune », considéré comme l’un des premiers films de science-fiction.
C’est Bill McFarland, professeur retraité et arrière-petit-fils d’un projectionniste de Pennsylvanie rurale qui a fait cette incroyable découverte. Il s’est alors rendu au Centre national de conservation de l’audiovisuel de la Bibliothèque du Congrès, situé à Culpeper, en Virginie. Les archivistes de la Bibliothèque du Congrès ont conservé les précieuses bobines dans une chambre froide, spécialement conçue pour prévenir tout incendie causé par le nitrate. Ils ont ensuite passé une semaine à restaurer la bobine et à la numériser.
Ils s’appellent Pauline et Paul Etienne et leur dada ? Restaurer des objets de fêtes foraines du début du XXe siècle pour faire renaître la magie des fêtes foraines de la Belle Époque (de la fin du XIXe siècle jusqu’à la Première Guerre mondiale). Et – on en conviendra tous – on a bien besoin de magie dans ce monde de brutes !
Ces deux passionnés ont fondé l’association Écrin des arts forains et « avec patience et délicatesse, ils font revivre ces pièces plus que centenaires. Avec minutie, ils redonnent les couleurs et les détails à ces figures, en décapant parfois plusieurs couches de peinture avant de retrouver l’originalité et l’éclat de ces chevaux de bois sculptés et polychromes », peut-on lire dans L’Est Républicain.
Le saviez-vous ? La culture foraine est inscrite sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis 2024.
Ces pièces prendront la direction du musée Albert et Félicie Demard, à Champlitte (Haute-Saône), et seront présentées au public à l’occasion d’une exposition temporaire intitulée « La fête foraine, un monde à part ? » (du 20 juin au 31 octobre 2026). À noter que cette exposition est labellisée « Exposition d’intérêt national ».
Si les cerisiers sont en fleurs au Japon, les glycines le sont en Angleterre !
L’Angleterre est devenue l’une des destinations préférées des amateurs de botanique. Des milliers de visiteurs arpentent en ce moment Londres, et notamment, le quartier de Chelsea pour admirer la floraison spectaculaire des glycines….
L’idée est claire : imposer des règles homogènes en Europe concernant l’amélioration des conditions de vie de nos amis les animaux et lutter contre le commerce illégal. « Environ 438 000 chiens et 80 000 chats sont proposés en ligne à chaque instant donné dans l’UE, générant un grand nombre de transactions frauduleuses qui mettent en danger la santé et le bien-être des animaux », indique la Fondation 30 Millions d’Amis.
Le texte prévoit, notamment, d’améliorer le bien-être des chiens et des chats détenus par les éleveurs, vendeurs, animaleries et refuges en particulier. Ce qui passera, par exemple, par : des normes minimales de bien-être animal (environnement adapté permettant aux animaux d’exprimer un comportement social, proposer une alimentation de qualité et en quantité suffisante…), encadrer les compétences des soigneurs animaliers, interdire les pratiques sources de souffrance (éducation et mutilations en particulier), réglementer les normes d’élevage et instaurer l’identification obligatoire des chiens et des chats, etc.
« Malgré des lacunes qui persistent, ce règlement constitue une base légale sans précédent pour renforcer la lutte contre le commerce illégal et garantir un socle minimal de protection aux chiens et chats à travers toute l’Europe, indique Lorène Jacquet, de la Fondation 30 Millions d’Amis qui évoque un « texte fondateur ».
Alors non, être à l’hôpital est rarement une « bonne nouvelle »… En revanche, voir débarquer Batman, Spiderman, Captain America, ou encore Catwoman, quand on est à l’hôpital, ça c’est une bonne nouvelle !
L’équipe des Super Héros Grand Cœur a débarqué à l’hôpital d’Ajaccio (Corse) mardi 28 avril 2026 !
Cette association, créée par un ancien du GIPN, n’a qu’un seul but : redonner le sourire aux enfants qui en ont besoin !
Cette équipe de supers-héros, essentiellement composée de membres du GIPN et du RAID (eh oui, c’est qu’il faut quelques compétences sportives et techniques pour escalader les parois d’un hôpital !), sillonne les routes de France pour offrir des parenthèses enchantées aux enfants hospitalisés, malades ou handicapés en organisant des spectacles exceptionnels sur les sites où ils sont hospitalisés.
Il faut imaginer la scène : plusieurs « Supers vilains » arrivent sur des Harley Davidson en convoi de bikers ; deux des supers héros arrivent ensuite sur les toits de voitures de police, de gendarmerie et/ou de pompiers. Puis Spiderman, Captain America, Deadpool et Batman apparaissent alors sur le toit de l’hôpital afin de descendre en rappel sauver l’hôpital des mains des « supers vilains » !
A l’issue de ce spectacle qui en met plein les yeux, les supers-héros passent de chambre en chambre rendre visite aux enfants qui n’ont pa pu être déplacés à l’extérieur de l’établissement.
3,4 millions de litres d’eau économisés chaque année. C’est la prouesse réalisée par la Brasserie du Pays Basque, située à Bardos (Pyrénées-Atlantiques). Cette brasserie, notamment connue pour fabriquer la bière Eguzki, devient ainsi la première entreprise agroalimentaire française autorisée à recycler ses eaux usées traitées pour ses usages internes.
L’objectif est clair : produire une bière artisanale plus responsable, en repensant entièrement la gestion de l’eau et en recyclant, notamment, l’eau traitée pour la réutiliser dans les processus internes.
Il faut savoir que la production d’un litre de bière nécessite, en moyenne, 5,5 litres d’eau (la consommation d’eau vient des opérations de nettoyage, de rinçage et de conditionnement). Dorénavant, il ne faut plus que 2 litres d’eau pour produire un litre de bière. Cela représente 34 440 m³ d’eau économisés par an, soit la consommation quotidienne d’environ 230 000 personnes (eh oui, tout de même !).
Située à 22km de Bayonne, la Brasserie du Pays Basque s’étend sur plus de 4000 m2, dédiés au brassage de la bière artisanale. Elle emploi une trentaine de personnes.
Une vitrine pour le monde industriel
Alors comment l’entreprise est-elle devenue un modèle d’innovation écologique ? Et bien en décidant presque tout simplement de construire une nouvelle station d’épuration qui traite l’eau sortant du processus de méthanisation. « Désormais, en sortie de méthanisation, l’eau subit trois filtrations successives, dont la dernière, par osmose inverse, permet de retenir les dernières particules les plus fines. Un ultime traitement de désinfection par ozonation et UV permet de la débarrasser d’éventuels pathogènes », rapporte le journal Les Échos. L’eau qui en ressort est ainsi compatible avec un usage agroalimentaire.
L’eau est toutefois utilisée, par la suite, uniquement pour le nettoyage (des fûts, des bouteilles, des locaux), le rinçage et le conditionnement.
Le coût de ce projet ? Quelque 2,5 millions d’euros (financés à hauteur de 1,2 million d’euros l’Agence de l’Eau et la Région Nouvelle-Aquitaine).
Une entreprise qui illustre le potentiel de la réutilisation des eaux usées dans l’industrie agroalimentaire ! Et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle !
Eh bien oui c’est une bonne nouvelle ! (Et avouons-le, on rêverait tous que cela nous arrive !)
Tout commence en octobre dernier, un employé municipal de Bannewitz (Allemagne), petite commune de 11 000 habitants, découvre huit lingots dans l’herbe d’une prairie communale en tondant la pelouse.
La municipalité remet alors le magot (d’une valeur d’environ 37 000€ tout de même !) à la Police. Il faut trouver d’où vient cet argent ! « Nous avons enquêté pour savoir si l’or était lié à un crime. Ce n’était pas le cas », a déclaré le porte-parole de la police, au journal allemand Bild.
Étant donné qu’aucun propriétaire ne s’est manifesté pendant 6 mois, et conformément à la loi, l’argent revient donc à la commune. « Nous témoignerons bien sûr notre reconnaissance à notre collègue honnête », a assuré le maire de Bannewitz, Heiko Wersig, qui a également indiqué que l’argent serait réparti entre les différentes associations et clubs sportifs de la commune.
Une vipère turquoise, un serpent volant, plusieurs geckos ou encore deux micro-escargots … Ce sont les incroyables découvertes faites par un groupe de chercheurs au Cambodge, dans la région de Battambang.
Au total, onze nouvelles espèces ont été découvertes dans les grottes de calcaire de cette province. Ces falaises couvrent plus de 20 000 kilomètres carrés, soit environ 9% du pays
Le serpent volant orné, également connu sous le nom de serpent doré des arbres, plane d’arbre en arbre en aplatissant sa cage thoracique et en ondulant dans l’air comme un ruban scintillant. Photo : Fauna & Flora.
Pendant deux ans, les chercheurs de Fauna & Flora (ONG environnementale spécialisée dans la conservation de la Nature) et du ministère cambodgien de l’Environnement ont principalement travaillé la nuit afin de partir à la recherche des animaux qui sortaient de leur cachette.
Parmi les nouvelles espèces découvertes, la vipère turquoise, capable de détecter la chaleur corporelle des proies dans l’obscurité totale. Sa couleur turquoise est rarissime chez les serpents venimeux.
Orthomorpha battambangiensis est l’une des deux nouvelles espèces de mille-pattes collectées lors de cette étude. Photo : Fauna & Flora.
Selon les chercheurs, ces découvertes ne pourraient être qu’une infime partie de ce que ces grottes peuvent encore cacher… Ce qui prouve, en tout cas, que notre planète abrite encore des endroits que la science n’a jamais cartographiés…
Pedro Martín Ureta, agriculteur de la province de Córdoba (Argentine) décédé en 2019 à l’âge de 79 ans, a planté 7000 arbres qui forment aujourd’hui une incroyable et gigantesque (un kilomètre de long et 350 mètres de large tout de même !) guitare vue du ciel, en hommage à sa défunte épouse, qui était passionnée de musique. Pédro s’est inspiré d’un dessin que sa femme avait imaginé de leur propriété en forme de guitare puis il a décidé de donner vie à ce projet fou.
« Les contours de la guitare sont formés de pins cyprès de Californie, au feuillage persistant d’un vert sombre. Les six cordes ont été dessinées avec des eucalyptus aux reflets bleutés. Le chevalet et la rosace sont composés de cyprès à pommes de pin« , rapporte le journal La Charente Libre.
Coordonnées GPS : 33°52’04.3″S 63°59’16.9″W. Photo : Google Hearth.
L’histoire d’un homme qui n’a jamais cessé d’aimer sa femme, disparue il y a maintenant près de 50 ans (Graciela Yraizoz étant décédée en 1977) ou l’histoire d’une tragédie transformée en une magnifique œuvre d’art…
Aujourd’hui, une histoire pleine de douceur et…d’envolée :
Les chances étaient assez minimes (voire totalement improbables) pour qu’un ballon à l’hélium envoyé par une école du nord de l’Angleterre parcoure quelque 543 kilomètres, 3 jours durant, pour atterrir dans la cour d’une autre école, mais cette fois-ci en Picardie ! Eh bien, c’est pourtant ce qui est arrivé !
Le petit Auguste, 4 ans, était en train de jouer dans la cour de l’école élémentaire « Les 20 000 Pierres », au Bosquet (Somme) lorsqu’il a vu arriver ce ballon : Il est tombé du ciel et je l’ai rattrapé avant qu’il s’envole« , raconte le petit garçon à France3 Hauts-de-France.
Un mot accroché
Et comme dans les films, un petit mot (en Anglais) était accroché au ballon voyageur : « Ce ballon vient de l’école primaire Killinghall Church à Harrogate. Faites-nous savoir où il atterrit. » Il avait été envoyé par la directrice de l’école, le jour de son départ de l’établissement.
Ce petit ballon pourrait bien être le début d’une jolie histoire entre les deux écoles puisque les directrices respectives des deux établissements songent désormais à entamer une correspondance épistolaire !