Cette brasserie française est la première à réutiliser ses eaux usées

3,4 millions de litres d’eau économisés chaque année. C’est la prouesse réalisée par la Brasserie du Pays Basque, située à Bardos (Pyrénées-Atlantiques). Cette brasserie, notamment connue pour fabriquer la bière Eguzki, devient ainsi la première entreprise agroalimentaire française autorisée à recycler ses eaux usées traitées pour ses usages internes.

L’objectif est clair : produire une bière artisanale plus responsable, en repensant entièrement la gestion de l’eau et en recyclant, notamment, l’eau traitée pour la réutiliser dans les processus internes.

Il faut savoir que la production d’un litre de bière nécessite, en moyenne, 5,5 litres d’eau (la consommation d’eau vient des opérations de nettoyage, de rinçage et de conditionnement). Dorénavant, il ne faut plus que 2 litres d’eau pour produire un litre de bière. Cela représente 34 440 m³ d’eau économisés par an, soit la consommation quotidienne d’environ 230 000 personnes (eh oui, tout de même !).

Située à 22km de Bayonne, la Brasserie du Pays Basque s’étend sur plus de 4000 m2, dédiés au brassage de la bière artisanale. Elle emploi une trentaine de personnes.

Une vitrine pour le monde industriel

Alors comment l’entreprise est-elle devenue un modèle d’innovation écologique ? Et bien en décidant presque tout simplement de construire une nouvelle station d’épuration qui traite l’eau sortant du processus de méthanisation. « Désormais, en sortie de méthanisation, l’eau subit trois filtrations successives, dont la dernière, par osmose inverse, permet de retenir les dernières particules les plus fines. Un ultime traitement de désinfection par ozonation et UV permet de la débarrasser d’éventuels pathogènes », rapporte le journal Les Échos. L’eau qui en ressort est ainsi compatible avec un usage agroalimentaire.

L’eau est toutefois utilisée, par la suite, uniquement pour le nettoyage (des fûts, des bouteilles, des locaux), le rinçage et le conditionnement.

Le coût de ce projet ? Quelque 2,5 millions d’euros (financés à hauteur de 1,2 million d’euros l’Agence de l’Eau et la Région Nouvelle-Aquitaine).

Une entreprise qui illustre le potentiel de la réutilisation des eaux usées dans l’industrie agroalimentaire ! Et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle !

Sources : Les Échos & La Brasserie du Pays Basque.

Il découvre des lingots d’or en tondant la pelouse !

Eh bien oui c’est une bonne nouvelle ! (Et avouons-le, on rêverait tous que cela nous arrive !)

Tout commence en octobre dernier, un employé municipal de Bannewitz (Allemagne), petite commune de 11 000 habitants, découvre huit lingots dans l’herbe d’une prairie communale en tondant la pelouse.

La municipalité remet alors le magot (d’une valeur d’environ 37 000€ tout de même !) à la Police. Il faut trouver d’où vient cet argent ! « Nous avons enquêté pour savoir si l’or était lié à un crime. Ce n’était pas le cas », a déclaré le porte-parole de la police, au journal allemand Bild.

Étant donné qu’aucun propriétaire ne s’est manifesté pendant 6 mois, et conformément à la loi, l’argent revient donc à la commune. « Nous témoignerons bien sûr notre reconnaissance à notre collègue honnête », a assuré le maire de Bannewitz, Heiko Wersig, qui a également indiqué que l’argent serait réparti entre les différentes associations et clubs sportifs de la commune.

Source : Bild et La Dépêche.

D’incroyables nouvelles espèces découvertes au Cambodge

Une vipère turquoise, un serpent volant, plusieurs geckos ou encore deux micro-escargots … Ce sont les incroyables découvertes faites par un groupe de chercheurs au Cambodge, dans la région de Battambang.

Au total, onze nouvelles espèces ont été découvertes dans les grottes de calcaire de cette province. Ces falaises couvrent plus de 20 000 kilomètres carrés, soit environ 9% du pays

Le serpent volant orné, également connu sous le nom de serpent doré des arbres, plane d’arbre en arbre en aplatissant sa cage thoracique et en ondulant dans l’air comme un ruban scintillant. Photo : Fauna & Flora.

Pendant deux ans, les chercheurs de Fauna & Flora (ONG environnementale spécialisée dans la conservation de la Nature) et du ministère cambodgien de l’Environnement ont principalement travaillé la nuit afin de partir à la recherche des animaux qui sortaient de leur cachette.

Parmi les nouvelles espèces découvertes, la vipère turquoise, capable de détecter la chaleur corporelle des proies dans l’obscurité totale. Sa couleur turquoise est rarissime chez les serpents venimeux.

Orthomorpha battambangiensis est l’une des deux nouvelles espèces de mille-pattes collectées lors de cette étude. Photo : Fauna & Flora.

Selon les chercheurs, ces découvertes ne pourraient être qu’une infime partie de ce que ces grottes peuvent encore cacher… Ce qui prouve, en tout cas, que notre planète abrite encore des endroits que la science n’a jamais cartographiés…

Sources : Science & Vie et Geo.

Lire le résultat complet de l’étude sur Fauna & Flora.

Il plante 7000 arbres par amour pour sa femme

Si ce n’est pas vraiment l’amour, ça y ressemble…

Pedro Martín Ureta, agriculteur de la province de Córdoba (Argentine) décédé en 2019 à l’âge de 79 ans, a planté 7000 arbres qui forment aujourd’hui une incroyable et gigantesque (un kilomètre de long et 350 mètres de large tout de même !) guitare vue du ciel, en hommage à sa défunte épouse, qui était passionnée de musique. Pédro s’est inspiré d’un dessin que sa femme avait imaginé de leur propriété en forme de guitare puis il a décidé de donner vie à ce projet fou.

« Les contours de la guitare sont formés de pins cyprès de Californie, au feuillage persistant d’un vert sombre. Les six cordes ont été dessinées avec des eucalyptus aux reflets bleutés. Le chevalet et la rosace sont composés de cyprès à pommes de pin« , rapporte le journal La Charente Libre.

Coordonnées GPS : 33°52’04.3″S 63°59’16.9″W. Photo : Google Hearth.

L’histoire d’un homme qui n’a jamais cessé d’aimer sa femme, disparue il y a maintenant près de 50 ans (Graciela Yraizoz étant décédée en 1977) ou l’histoire d’une tragédie transformée en une magnifique œuvre d’art…

Source : La Charente Libre.

Un ballon parcourt près de 550km d’une école d’Angleterre à une école de Picardie !

Aujourd’hui, une histoire pleine de douceur et…d’envolée :

Les chances étaient assez minimes (voire totalement improbables) pour qu’un ballon à l’hélium envoyé par une école du nord de l’Angleterre parcoure quelque 543 kilomètres, 3 jours durant, pour atterrir dans la cour d’une autre école, mais cette fois-ci en Picardie ! Eh bien, c’est pourtant ce qui est arrivé !

Le petit Auguste, 4 ans, était en train de jouer dans la cour de l’école élémentaire « Les 20 000 Pierres », au Bosquet (Somme) lorsqu’il a vu arriver ce ballon : Il est tombé du ciel et je l’ai rattrapé avant qu’il s’envole« , raconte le petit garçon à France3 Hauts-de-France.

Un mot accroché

Et comme dans les films, un petit mot (en Anglais) était accroché au ballon voyageur : « Ce ballon vient de l’école primaire Killinghall Church à Harrogate. Faites-nous savoir où il atterrit. » Il avait été envoyé par la directrice de l’école, le jour de son départ de l’établissement.

Ce petit ballon pourrait bien être le début d’une jolie histoire entre les deux écoles puisque les directrices respectives des deux établissements songent désormais à entamer une correspondance épistolaire !

What else ?!

Source et photo : France 3 Hauts-de-France.

Aux États-Unis, Bryson, 6 ans, sauve la vie de son camarade de classe

Mercredi 8 avril 2026, le jeune Bryson Campbell, 6 ans, a sauvé la vie d’un de ses petits camarades de classe alors que celui-ci était en train de s’étouffer à la cantine.

Bryson a immédiatement réagi (avant les adultes) en lui prodiguant les gestes de premiers secours. « Quand les professeurs se sont retournés et ont compris ce qui se passait, Bryson était déjà à l’œuvre, indique l’Oak Forest Elementary, l’école de Vidor (Texas) dans laquelle la scène s’est produite, sur sa page Facebook. Son intervention a fait toute la différence. »

« Je l’ai entendu s’étouffer et je savais ce qu’il fallait faire, alors je l’ai fait », a déclaré Bryson. C’est sa maman qui lui a appris les bons gestes.

Après quelques tapes énergiques dans le dos, le morceau de nourriture qui obstruait les voies respiratoires de l’élève a été expulsé, comme le rapporte le média 12 NewsNow.

Le lendemain matin, la Croix-Rouge s’est rendue à l’école de Bryson afin de lui remettre une épinglette pour services rendus en cas de catastrophe.

L’occasion de rappeler l’importance des gestes qui sauvent et ce dès le plus jeune âge… Rappelons-le : chaque seconde compte lorsque le cerveau n’est plus oxygéné. Des organismes comme la Croix-Rouge ou la Protection civile organisent des sessions de formation régulièrement.

(Comme quoi tout n’est peut-être pas perdu pour les États-Unis ?!)

Source : 12 NewsNow et Oak Forest Elementary.

Découverte. Il y a 4000 ans, les femmes au centre du commerce international !

La plus ancienne correspondance privée de l’humanité, écrite sur des tablettes d’argile cunéiformes, il y a 4000 ans, vient d’être mise au jour par les archéologues. Elles prouvent la présence centrale des femmes dans le commerce international, en Mésopotamie, loin de l’image de la femme au foyer.

Le saviez-vous ?
L’écriture cunéiforme (symboles en forme de coins) a été inventée par les Sumériens dans la seconde moitié du IVe millénaire av. J.-C.

Ces correspondances, écrites ou reçues par les femmes, livrent des récits troublants d’actualité. Elles racontent les mariages et les divorces, le commerce et la fraude fiscale, le métier d’éleveuse ou de tisseuse.

Lettre paléo-assyrienne en deux pages enfermées dans leur enveloppe, en partie brisée. Deux sceaux-cylindres, appartenant aux deux expéditeurs, ont été déroulés sur l’enveloppe (Kültepe, Turquie, XIXe siècle av. J.-C.). Photo : @Cécile Michel (site du CNRS).

La plus ancienne correspondance privée de l’humanité

Cécile Miche, historienne et archéologue, spécialiste de la Mésopotamie, a réuni la plus ancienne correspondance privée de l’humanité. On y fait la rencontre de Suhkana, Kunnaniya, Lamasha ou encore Hattitum, au total une trentaine de femmes, qui vivaient entre Assour (actuelle al-Charqat, dans le nord de l’Irak) et Kanesh (actuelle Kültepe, en Turquie), où vivaient des familles de commerçants qui partaient parfois pour plusieurs mois à des centaines de kilomètres de chez eux, afin de vendre des étoffes, de l’huile, de l’étain, des épices. L’écriture était donc le seul moyen de garder le contact.

6 semaines pour parcourir 100 km

« Les tablettes sont placées dans des enveloppes d’argile, fermées, puis scellées à l’aide d’un petit sceau cylindrique, témoin de l’identité de l’expéditeur », précise le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Les enveloppes étaient ensuite transportées à dos d’âne. « Une caravane classique mettait environ 6 semaines pour parcourir 1000 km« , indique Cécile Michel.

Ces lettres témoignent ainsi de toute une organisation sociale et économique très moderne, dans laquelle existaient déjà des chèques au porteur, par exemple. On y découvre également que les contrats de mariage sont, dans certaines régions, d’une étonnante modernité : le mari et la femme jouissent de droits égaux et tous deux peuvent demander le divorce.

Un sceau-cylindre paléo-assyrien (conservé au British Museum) en hématite, avec son empreinte sur de l’argile. Photo : @Zunkir via Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 (site internet du CNRS).

Ces lettres permettent, en outre, de reconstituer la vie des femmes de Mésopotamie qui doivent à la fois gérer leur maisonnée, représenter les intérêts de leur mari absent, payer les taxes dues aux autorités et accomplir les obligations religieuses pour la famille.

Tablette d’argile (conservée au British Museum), écrite en akkadien ancien (2600-2000 av. J.-C.). Photo : @ Trustees of the British Museum CC BY-NC-SA 4.0 (site internet CNRS).

Sources : CNRS & Radio France.

Le boom de la Color Walk !

Comme son nom l’indique, le principe est simple : vous marchez tout en cherchant dans tout ce que vous voyez (une fleur, un banc, une poubelle, une maison, une voiture, un vêtement, bref n’importe quoi !) la couleur que vous avez choisie avant de partir vous promener ! Et cette saine activité est en plein essor !

Récemment, la tendance du « ColorWalk » a fait son apparition sur les réseaux sociaux en Chine, et est rapidement devenue une nouvelle expérience de sortie printanière très prisée des jeunes.

Cette tendance, en apparence anodine, fait passer la simple promenade en véritable expérience visuelle.

De nombreux bienfaits

Au-delà des bienfaits de la marche (qui ne sont plus à démontrer !), la Color Walk présenterait de nombreuses vertus.

En effet, comme le rapporte le magazine Psychologies, le fait de devoir se concentrer sur l’environnement qui nous entoure permettrait de travailler sa pleine conscience et de s’ancrer dans le présent et favoriserait ainsi la concentration tout en évitant les ruminations.

De plus, porter son attention sur des toutes petites choses qui correspondent à la couleur de la marche aiderait à s’émerveiller. « L’émerveillement est le sentiment d’être en présence de quelque chose d’immense qui transcende notre compréhension du monde », décrit Dacher Keltner, psychologue ayant écrit un livre à ce sujet, pour le New York Times. Ses recherches ont révélé que l’émerveillement a des effets bénéfiques considérables sur la santé, notamment en calmant notre système nerveux et en déclenchant la libération d’ocytocine.

Un émerveillement à portée de main ! (Enfin de pieds… !)

Source : magazine Psychologies.

Des pancartes qui font chaud au cœur !

À Fameck (Moselle), commune de quelque 15 000 âmes, les enfants du bourg (plus exactement ceux du Conseil municipal des enfants et ceux du Conseil municipal des Jeunes) ont eu la délicate idée de déposer des petits panneaux en bois aux inscriptions aussi douces que bienveillantes dans divers parcs de la commune.

Des petits messages simples et réconfortants qui ne peuvent que donner le sourire !

Sources : Le Républicain Lorrain et Facebook Ville de Fameck.

Football. Marie-Louise Eta : première femme entraîneuse d’un grand club européen

Dimanche 12 avril 2026, l’Union Berlin, club de football allemand de Berlin-Köpenick, a fait un choix fort en nommant Marie-Louise Eta comme entraîneuse intérimaire de son équipe première. Un choix même historique puisque c’est la première fois qu’une femme est nommée à la tête d’une équipe masculine de première division du top 5 européen (Allemagne, Angleterre, Espagne, France, Italie).

Marie-Louise Eta succède ainsi à Steffen Baumgart, limogé pour résultats insuffisants.

Si Sabrina Wittmann était devenue la première Allemande à être nommée à la tête d’une équipe professionnelle en mai 2024 à Ingolstadt (D3), Eta devient, elle, la première entraîneuse d’un club de Bundesliga.

Un défi de taille

Et le défi s’annonce de taille pour cette ancienne milieu de terrain (notamment passée par le FFC Turbine Potsdam) aujourd’hui âgée de 34 ans puisque son gros challenge sera de maintenir l’Union Berlin en Bundesliga, championnat d’Allemagne de football. Actuellement onzième avec 32 points, l’Union Berlin cherche à se mettre à l’abri de la zone de relégation.

À noter qu’en janvier 2024, alors que l’entraîneur Nenad Bjelica était suspendu, l’ancienne joueuse de haut niveau a dirigé l’équipe première le temps d’un match et a mené l’Union Berlin à une victoire contre Darmstadt.

Alors autant dire que le premier match, qui doit se jouer samedi 18 avril, à domicile à l’Alte Försterei contre Wolfsburg, est plus qu’attendu…