Extrait des Bronzés font du ski de Patrice Leconte (1979).
Catégorie : « Quand on va au cinéma, on lève la tête. »
« Quand on va au cinéma, on lève la tête. Quand on regarde la télévision, on la baisse. » Jean-Luc Godard.
L’occasion ici de partager mes plus belles petites trouvailles cinématographiques !
N’hésitez pas à poster vos répliques les plus cultes du 7ème Art !
« C’est un sport homologué ! »
Extrait de The Big Lebowski des Frères Coen (1998).
A voir !
Le labyrinthe du silence, réalisé par Giulio Ricciarelli (2015).
« Ils étaient soldats, ils ne faisaient que leurs devoirs. »
Allemagne. 1958. Tandis que la seconde guerre mondiale est terminée et que l’Allemagne semble avoir tourné une page bien sombre de son histoire, un jeune procureur (joué par le talentueux Alexander Fehling) décide de confronter d’anciens SS ayant servi à Auschwitz à leur passé. Il se heurtera à de nombreuses hostilités dans cette Allemagne d’après-guerre.
« Ils sont encore partout »
Le réalisateur, Giulio Ricciarelli, réussit un tour en force en présentant ce pan inconnu (ou en tout cas très peu traité) de l’histoire moderne avec finesse et pudeur, sans sensationnalisme. Un film dont on ne sort pas forcément très à l’aise et qui soulève de nombreuses questions mais un film à voir sans hésiter !
« Tout le monde adore Bérangère »
Extrait de Deux jours à tuer, réalisé par Jean Becker (2008).
L’un des plus beaux films vu !
Extrait de Danish Girl, réalisé par Tom Hooper (2016).
Denzel, il en impose quand même !
Extrait de The Equalizer, réalisé par Antoine Fuqua (2014).
« Toi, tu creuses »
Extrait de Le bon, la brute et le truand, réalisé par Sergio Leone (1966).
« Qu’est ce que ça va vous apportez de plus cette indépendance ? »
Extrait de la série Au service de la France, réalisée par Jean-François Halin, également auteur du scénario et des dialogues des deux OSS, tout s’explique !
Juste la fin du monde…
Extrait de Juste la fin du monde, réalisé par Xavier Dolan (2016).
Il n’y a pas à dire, Xavier Dolan est incontestablement l’un de mes réalisateurs favoris !
Avec Mommy, le jeune prodige canadien nous avait déjà habitué à son obsession pour le foyer dysfonctionnel, la famille en plein chaos et l’amour-haine. Ici, il nous plonge dans un huis-clos étouffant (voire à la limite de l’asphyxie) mais qui produit l’effet escompté. Certains détesteront, moi j’ai été bouleversée ! Un beau drame à la superbe mise en scène.
Le discours d’un roi : biopic à voir
Le discours d’un roi, réalisé par Tom Hooper, 2011.
Synopsis
Angleterre. 1936.A la mort du roi George V, son fils David monte sur le trône. Mais sa liaison avec une américaine divorcée et encore légalement mariée à son second époux pour laquelle il s’est amouraché provoque une crise constitutionnelle. Les bonnes mœurs et la famille royale voyant d’un très mauvais œil cette histoire d’amour « illégitime », David décide alors d’abdiquer et d’épouser sa bien aimée (ah la famille royale et ses feux de l’amour!). Son jeune frère, Albert (le père de l’actuelle Reine Elizabeth) est donc contraint et forcé de prendre le pouvoir. D’un naturel discret et réservé, Albert (qui devient le roi Georges VI) n’a aucune envie de devenir roi. Atteint de bégaiement depuis l’enfance, son handicap lui rend la vie impossible et prononcer un discours est une véritable épreuve à surmonter. L’Allemagne nazie s’apprêtant à conquérir le continent européen, la tâche qui lui incombe est capitale. L’épouse d’Albert, Elizabeth Bowes-Lyon, lui dégote alors un orthophoniste, Lionel Logue, aux méthodes bien peu conformistes et controversées. Dans son cabinet, roi ou pas roi, c’est lui qui fixe les règles ! Parviendra-t-il à faire progresser Georges VI afin qu’il prononce, en 1939, un discours radiophonique déclarant l’entrée en guerre du Royaume-Uni contre l’Allemagne ?
Mon petit avis
Tout y est juste et maîtrisé à la perfection ! Tom Hooper (également réalisateur du superbe The Danish Girl en 2015) réalise ici un magnifique biopic tout en finesse et subtilité sans jamais tomber dans un académisme classique et ennuyeux.
Finement écrit et subtilement filmé, ce film à la mise en scène fluide et enlevée est porté par de superbes interprètes. A noter la remarquable performance du so british Colin Firth qui raflera d’ailleurs pour ce rôle l’Oscar du meilleur acteur en 2011. Ses face à face avec Geoffroy Rush sont d’une incroyable intensité.
Tom Hooper nous livre donc ici un grand moment de cinéma où se mêle l’intime et l’historique, l’émotion et l’humour, le tout avec l’élégance anglaise qu’on lui connaît.
Un film qui vous tient en haleine du début à la fin, sans fausse note aucune.
Il n’y a pas à dire : God save the queen and…the king !