Ravel Boléro à la Cité de la Musique

Note : 4/5

Il n’y a pas à dire : les expositions proposées à la Cité de la Musique sont une valeur sûre !

Preuve, une fois de plus, avec « Ravel Boléro » consacrée à l’illustre musicien. Sous la forme d’une exposition dédiée à l’étude rayonnante de cette œuvre, la Philharmonie de Paris célèbre le 150e anniversaire de la naissance du compositeur (1875-1937).

Reprise dans le monde entier sous toutes ses formes : chorégraphies, publicités, cinéma etc., elle est l’œuvre la plus connue de Ravel. Il s’agit, bien sûr, du célèbre Boléro ! Créée le 22 novembre 1928 à l’Opéra de Paris pour la danseuse Ida Rubinstein, cette œuvre musicale est devenue depuis un hymne universel, qui transcende les cultures savantes et populaires.

Un rythme hypnotique

Dès les portes de l’exposition franchies, le visiteur est plongé en immersion dans l’univers du célèbre compositeur avec la projection sur écran géant de l’interprétation du Boléro par l’Orchestre de Paris. Seize minutes durant lesquelles on est littéralement tenu en haleine par un crescendo orchestral envoûtant, quasi mystique, caractéristique de l’œuvre. Qu’on soit novice en musique ou non, ça vous prend aux tripes ! Le Boléro révèle ainsi tout ce que la musique à de plus puissant et de plus beau.

Comprendre Ravel

Une fois cette parenthèse musicale refermée, le visiteur dédale au cœur de l’exposition où les phases de la vie du compositeur sont dépeintes dans les différentes salles où l’on découvre son lien puissant avec la Côte Basque et l’Espagne, sa passion pour les jouets d’enfant ou encore ses correspondances personnelles. Grâce aux prêts de différents musées comme La Maison de Ravel à Montfort-l’Amaury, la Bibliothèque nationale de France, le Musée d’Orsay ou encore le Centre Pompidou, l’exposition est enrichie de pièces exceptionnelles (lettres, objets, tableaux…) qui ajoutent du prestige à l’expérience.

Plus loin, les multiples réinterprétations musicales et chorégraphiques de l’œuvre – dont celle de Maurice Béjart – se déploient en une partition audiovisuelle qui montre que, depuis 1928, le Boléro n’a cessé de fasciner les interprètes.

Exposition visible jusqu’au 15 juin 2025.

Back to the 80’s !

Pour la petite histoire : « Sometimes », chanson du duo britannique Erasure (composé de Vince Clarke et Andy Bell) sort en 1986. Elle devient le premier succès du groupe et le fait connaître au Royaume-Uni ainsi que dans le reste de l’Europe.

Une batterie qui transforme les radiations en électricité !

Image d’illustration (WordPress, générée avec IA).

Aujourd’hui, c’est le magazine Géo qui a attiré notre attention ! Des chercheurs américains ont créé un prototype de batterie capable de transformer des rayons gamma en électricité. Et quand on sait que ce qui reste des déchets radioactifs est le plus souvent enfoui, autant dire que la découverte est plus que bonne puisqu’elle représente donc un moyen plus durable de recycler les déchets nucléaires. Une piste prometteuse !

Lire l’article de Geo.

Instant magique !

1957. Le réalisateur Louis Malle confie au trompettiste Miles Davis la bande sonore de son film « Ascenseur pour l’échafaud ». En une nuit, du 4 au 5 décembre 1957, le jazzman américain et ses musiciens entrent dans la légende en improvisant au fil des images qui défilent sur l’écran. Magique !

Quand le passé ressurgit…

Une photo du site de fouille avec la projection des pieux en bois a été publiée sur la page Facebook du Vesthimmerlands Museum.

Au Danemark, des archéologues ont mis au jour un impressionnant site vieux de 4000 ans, qui était juste là, enseveli sous nos pieds…

Comme le rapporte le magazine Geo, la structure de ce site, « un cercle d’un diamètre d’environ 30 mètres, se compose de quelque 45 pieux en bois placés à environ deux mètres les uns des autres », ce qui n’est pas sans rappeler le célèbre Stonehenge (monument mégalithique du sud de l’Angleterre et inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco). « Cette découverte est particulièrement passionnante en raison de sa connexion à des installations similaires en Angleterre et en Europe continentale depuis l’âge de pierre paysanne tardif et le début de l’âge du bronze » peut-on lire sur la page Facebook du Vesthimmerlands Museum.

Selon idsel Wåhlin, conservatrice au musée de Vesthimmerland, « les fouilles vont permettre d’expliquer les liens qu’entretenait la région avec d’autres peuples d’Europe de la culture campaniforme. »

Lire l’article de Geo.

Bolis Pupul, nouvelle star montante de la scène électro belge ?

Pourtant pas spécialement fan d’électro, je dois bien dire que ce morceau de Bolis Pupul (la nouvelle pépipte électro belge aux dires de La Croix) est tout aussi efficace que captivant ! Le deuxième album de l’artiste, Letter to Yu, est sorti en mars 2024.