Créée en 2005, l’association « Tout le monde contre le cancer » a pour objectif d’apporter un peu de joie et de bonheur aux personnes touchées par le cancer, à leur famille, et également aux soignants, afin d’affronter le quotidien. Pour ce faire, l’association organise plusieurs actions : gala solidaire, des petits cadeaux offerts aux patients à l’hôpital tout au long de l’année, mise en place d’espaces de bien-être, une family box pour l’arrivée à l’hôpital, etc. Les actions de l’association sont nombreuses !
Parmi elles, « Toques en truck ». L’idée est simple, mais sacrément chouette : un food-truck s’installe devant un hôpital et propose un repas gourmand. Une initiative qui permet de transformer l’hôpital en guinguette le temps d’une journée, et de faire oublier la maladie.
« Notre équipe s’occupe de tout : un brunch pour les soignants, un déjeuner pour les patients et leur famille, et des ateliers pâtisserie pour les petits chefs ! Il ne leur reste qu’à mettre les pieds sous la table pour profiter d’un instant de détente et de convivialité ! », indique l’association sur son site internet. En 2025, plus de 3000 patients et soignants ont ainsi pu être régalés !
Photo : Tous tout le monde contre le cancer.
Et cerise sur le gâteau : ce sont de grands chefs cuisiniers qui sont derrière les fourneaux !
À noter que l’association est présente jusqu’à ce dimanche 24 mai au festival Taste in Paris (au Grand Palais), avec les chefs Alan Geaam, Simone Zanoni et Yoni Saada.
Un tribunal sud-africain (la Haute Cour de Pretoria) vient d’interdire la pêche commerciale dans les principales colonies de reproduction des manchots africains, à savoir l’île Dassen, l’île Robben, Stony Point, l’île Dyer, l’île Sainte-Croix et l’île Bird. Et ce pour au moins dix bonnes années. « Cette ordonnance constitue une victoire historique dans la lutte pour sauver le manchot du Cap, une espèce en danger critique d’extinction », a indiqué BirdLife South Africa sur son site internet, association qui a bataillé pour cette intercition.
Les manchots africains sont menacés d’extinction notamment en raison des risques de manque de poissons pour les nourrir. BirdLife affirme qu’au rythme actuel de diminution de cette population, elle pourrait être considérée comme éteinte à l’état sauvage d’ici 2035. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a d’ailleurs classé le manchot africain en danger critique en octobre 2024.
Un tableau inédit du célèbre Eugène Delacroix (peintre, notamment, de « La Liberté guidant le Peuple ») a été découvert dans une maison lors d’un inventaire, près de Tours (Indre-et-Loire). Comme le rapporte un article du Figaro, « le tableau était exposé dans un salon de la demeure familiale », a raconté le commissaire-priseur Malo de Lussac, interrogé par l’AFP. Au delà de l’aspect culturel et historique, il faut donc quand même s’imaginer que les propriétaires avaient sous leurs yeux, pendant des années cette huile sur toile, estimée (tout de même !) entre 200 000€ et 300 000€…
L’oeuvre sera vendue aux enchères, à Drouot (Paris), le 28 mars.
Ce mercredi 12 mars 2025, les députés français ont voté, à l’unanimité, une résolution visant à supprimer au sein de l’hémicycle le vote « par assis et levé ». Si, la plupart du temps, les députés votent à main levée, le réglement les autorisait, jusqu’alors, à voter debout, dans certaines situations. Ce qui avait empêché le député Sébastien Peytavie, élu en fauteuil roulant et à l’origine de cette résolution, de prendre part au vote de la présidence de l’Assemblée en juillet dernier (lire l’article de Libération).
« C’est un symbole puissant, destiné à montrer que chacun, quelle que soit sa situation, a le droit de siéger dans cette assemblée et de prendre part à notre vie démocratique », a déclaré le député.
Le Sénat devrait, lui aussi, supprimer le vote « par assis et levé » le 8 avril.
Alors ça si ce n’est pas une belle histoire comme on les aime… ! Une propriétaire de Plonéour-Lanvern (Finistère) vient de retrouver son chat qui avait disparu depuis… neuf ans !
Comme le rapporte « 20 Minutes », le chat, Loulig de son p’tit nom, avait été déclaré mort après des années de recherches infructueuses. Il y a quelques jours, une famille de Plonéour-Lanvern a contacté une bénévole de la SPA pour lui signaler qu’un chat errait autour de chez elle. La bénévole remarque alors que l’animal est tatoué. De fil en aiguille (enfin plutôt de cabinet véto en cabinet véto), elle parvient à remonter à l’heureuse propriétaire de Loulig !
L’Assemblée nationale examine aujourd’hui, lundi 10 mars, une proposition de loi du député (certes controversé) Guillaume Kasbarian visant à simplifier l’ouverture des débits de boisson en zone rurale. Sont concernées les communes de moins de 3500 habitants.
Cette proposition de loi fait débat : ainsi, comme le rapporte le HuffPost, « le député ex-LFI Hendrik Davi a rappelé que « l’alcool est responsable de 41 000 décès prématurés chaque année » [même 49 000 selon le Ministère de la Santé]. L’insoumis Hadrien Clouet a, lui, joué la carte de l’ironie : « Les médecins manquent dans les campagnes françaises ».
Alors bien sûr que la désertification médicale est un problème majeur et dramatique, que l’alcool au volant l’est tout autant, mais un problème n’en n’efface pas un autre… Et la solitude est, elle aussi, un problème majeur et dramatique. Et les lieux lieux de sociabilité (inexistants dans certains reculés de notre cher Hexagone #çasentlevécu) peuvent faire toute la différence : sortir de chez soi, parler, échanger, voir du monde… Si cela peut paraître un geste simple et anodin à certains, c’est loin d’être une réalité pour tous et en tous lieux. L’alcoolisme et la sécurité au volant ne se combattent pas en fermant les portes des bars.
Si si, c’est une bonne nouvelle (enfin MA bonne nouvelle…) : il paraîtrait que Céline Dion pourrait faire une apparition lors du prochain concours Eurovision qui se déroulera en mai, à Bâle (Suisse) pour sa 69e édition. C’est en tout cas ce que rapportent plusieurs médias, parmi lesquels « 20Minutes ».
Lors d’une conférence de presse, Moritz Stadler, le coproducteur exécutif de l’événement, a promis des « idées folles » et des « surprises ». Aux questions des journalistes sur la venue potentielle de la diva, a simplement répondu : « Céline Dion et le concours Eurovision de la chanson en Suisse vont de pair. C’est clair »… Pour rappel, la chanteuse, alors âgée de 20 ans, avait remporté le célèbre concours, en 1988, avec la chanson « Ne partez pas sans moi ». Elle représentait alors les couleurs de…la Suisse ! Autant dire que la boucle serait bouclée ! Et on espère qu’elle le sera !
Comme le rapporte « 20 Minutes », le tribunal administratif de Fort-de-France (Martinique) a stoppé, en urgence, une campagne de recherche sismique, menée par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), qui était prévue dans des aires marines protégées des Antilles (dénommée sanctuaire Agoa).
Cette étude (qui vise à analyser les mouvements de la tectonique des plaques) était « susceptible de porter atteinte, de manière irréversible, aux espèces protégées de la baleine à bosse et du cachalot », peut-on lire dans un communiqué du tribunal administratif.
La campagne de recherche est donc suspendue, pour le moment (l’aire marine en question étant très fréquentée entre mars et avril, par les cétacés). Une décision dont s’est, notamment, félicitée l’association Sea Shepherd.
Plus de 30 ans de carrière au compteur pour Garbage ! Et cela semble loin d’être terminé puisque le groupe américain, porté par la chanteuse à la voix iconique Shirley Manson, vient d’annoncer la sortie de son huitième album intitulé « Let All That We Imagine Be The Light », prévue pour le 30 mai. A vos agendas !
Si Nellie Bly était inconnue au bataillon pour moi jusqu’à temps que je tombe sur ce livre, c’est avec grand plaisir que j’ai découvert le parcours de cette journaliste américaine à travers son périple pour faire le tour du monde en 1889 (ce qui n’était pas une mince affaire à l’époque!).
Une précurseuse du journalisme d’investigation
Nellie Bly (de son vrai nom Elizabeth Jane Cochrane ) est considérée comme la première femme grand reporter au monde. Pour se faire embaucher au « New York World », journal tenu par un certain Joseph Pulitzer (!), la jeune femme ne recule devant rien : elle se fait passer pour malade afin d’être internée dans un asile psychiatrique pour femmes, au large de Manhattan. Elle y restera dix jours avant d’en livrer un reportage pour raconter, de l’intérieur, les conditions de vie à l’intérieur de cet hôpital. Son récit connaît alors un retentissement fracassant. La ville de New York, choquée par le récit de la journaliste, débloque un million de dollars pour rénover ses hôpitaux psychiatriques. À l’époque, le journalisme d’infiltration est une nouveauté et Nellie Bly en devient l’une des précurseuse du journalisme d’investigation.
En se démarquant dans le monde presque exclusivement masculin du journalisme de la fin du XIXe siècle, elle ouvrit la voie aux femmes dans ce domaine.
« Vous n’y arriverez jamais ! Vous êtes une femme »
C’est en 1888 que l’intrépide journaliste propose au « New York World » de faire le tour du monde afin de battre le record fictif détenu par Phileas Fogg du roman « Le tour du monde en quatre-vingts jours » publié en 1873 par Jules Verne. « Vous n’y arriverez jamais ! Vous êtes une femme, vous aurez besoin d’un protecteur, et même si vos voyagiez seule, il vous faudrait emporter tant de bagages que cela vous ralentirait (…) rien ne sert de débattre : seul un homme peut relever le défi », lui rétorque-t-on. « Fort bien ! Alors je partirai en même temps que lui pour le compte d’un autre journal et soyez sur que je le battrai », lui répond Nellie Bly. Elle commence son voyage le 14 novembre 1889 (pour le « New York World »). Seule et avec un petit sac (enfin « seule », à l’époque, signifie sans chaperon car, elle n’est, au final, jamais « seule » comme on peut le découvrir au fil des pages).
Un récit quelque peu expéditif
A travers son récit, la journaliste nous fait découvrir les us et coutumes des habitants des pays qu’elle traverse (à bord de navires à vapeur et des trains). Elle rencontrera Jules Verne et sa femme, à Amiens, durant son voyage. Si on découvre son admiration pour le Japon, on y découvre également une jeune femme qui tombe dans les travers de son siècle colonialiste (et ça nous a beaucoup moins séduit…) avec des préjugés racistes sur les peuples qu’elle rencontre.
Le récit pâtit, en outre, de l’objectif qu’elle s’est fixé et laisse, finalement, assez peu de place au monde qui l’entoure avec des passages un peu expéditifs par moment.
Nellie Bly revient à New-York le 25 janvier 1890, soit 72 jours après son départ de Hoboken (New Jersey).
Pour résumer : on a aimé découvrir cette figure pionnière du journalisme d’investigation, la spontanéité et l’audace de cette jeune femme (qui milita toute sa vie pour la cause féministe), un récit bien écrit, bien qu’expéditif par moment et des propos d’une autre époque…