Si les pays nordiques et anglo-saxons ont déjà adopté les composantes d’une pédagogie fondée sur le travail collectif , l’idée commence tout juste à émerger en France.
L’idée est simple : que chaque élève transmette le savoir dans lequel il excelle (ou tout du moins maîtrise), qu’il soit intellectuel ou manuel, à l’autre. Un échange des savoirs et des connaissances qui permettrait à chaque enfant de « prendre la tête du peloton ». La France se dirige-t-elle peu à peu (et enfin ?) vers un enseignement sans exclusion ?!

