Grande !

Auteur, compositeur, interprète cubain, Silvio Rodriguez est également connu pour son engagement actif dans la révolution cubaine.

Colette Magny, grande oubliée de la chanson française

Son nom ne vous dira sans doute rien, la postérité est parfois mauvaise fille. Outre sa voix de velours, tout à la fois suave et puissante, outre son swing a nul autre pareil, outre son audace artistique, Colette Magny fut également une grande figure contestataire des années 1970.

Dès 1965, elle affiche ouvertement son soutien à la révolution cubaine. Colette Magny ne chante pas. Elle vit ses chansons. Elle crie son engagement. A la manière d’une Violeta Parra. Avec une incroyable intensité. A la manière d’une Janis Joplin. Car Colette Magny bouscule, intrigue, dézingue tout sur son passage.

Il y un an sortait une double compilation et une anthologie en dix volumes. En espérant que ces sorties rendent à la chanteuse la notoriété qu’elle mérite plus de 20 ans après sa mort…

Attention, la tornade Suzane débarque !

Je serais presque tentée de parier ici et maintenant sur ce futur phénomène de la scène musicale française. Un phénomène libre et féminin et ça fait du bien !

Tel un ovni venu d’une galaxie lointaine, Suzane insuffle un vent de fraicheur et de nouveauté avec un univers bien à elle ! Parée d’une combinaison bleue, on la croirait sortie tout droit d’un épisode de Star Trek ou de La fureur de vivre (on hésite encore !). Mais à l’écoute de son premier EP, 3e Bureau, on lui découvre une prose, sur des sonorités électros, qui détonne totalement avec ce qu’on aurait bien pu imaginer ! Et ça fonctionne ! Car Suzane est justement là où on ne l’attend pas. L’Obs l’a compare à un « croisement improbable d’Edith Piaf et de Daft Punk », et après un certain temps à essayer de visualiser cette image (!), on doit bien admettre qu’on en n’est pas loin !

Qui est-elle ?

Elle s’initie à l’art par la danse en pratiquant la danse classique en conservatoire pendant quinze ans avant de décider de tout envoyer valser. Originaire d’Avignon, la jeune femme décide alors de s’installer à Paris et devient serveuse.? Elle y découvre le monde de la nuit et de l’électro. Ses clients deviennent les personnages de ses chansons. Ses titres La Flemme et L’insatisfait ont été mis en ligne il y a un an. Pendant l’été, la chanteuse enchaînera une soixantaine de dates (jusqu’en décembre) à travers toute la France et dans les plus grands festivals.

Il y a fort à parier sur le phénomène Suzane ne soit qu’au début de son déferlement… La future Stromaé française ? Allez je mise !