C’est mal mais j’ai ri !

Jeudi 17 janvier 2019, en Dordogne, dans la petite commune de La Coquille plus précisément, une histoire pas comme les autres…

Vers 10h30, un enfant d’un an et demi se trouve attaché dans son siège dans la voiture familiale. Jusqu’ici rien de bien anormal. Sa mère, qui s’était éloignée brièvement de la voiture pour saluer quelques personnes à l’extérieur, s’apprête à remonter dans l’habitacle. A ce moment là, une retraitée s’approche du véhicule, tente de détacher l’enfant et l’emporter ! Fort heureusement, la mère s’interpose, parvient à éloigner la vieille dame et appelle les gendarmes. Une fois sur place, ces derniers interrogent bien évidemment la vieille dame sur les raisons de son geste. Celle-ci leur explique alors tout simplement que « l’enfant était en vérité son fils trentenaire qui aurait brutalement rajeuni grâce à une mystérieuse piqûre », comme la rapporte cet article de Ouest France.

Après examen, la vieille dame a été internée. Pardon, j’ai ri.

Lire l’article. 

Donald Trump aurait-il trop tiré sur la corde ?!

S’il est d’adage que la musique adoucit les mœurs, elle peut aussi parfois faire s’élever les voix !

Le président américain, Donald Trump, a pour ainsi dire toucher la corde sensible de nombreux artistes (ou de leurs héritiers) qui ont décidé de mettre un bémol quand à l’utilisation de leur musique lors des meetings de l’homme politique. Vendredi 12 octobre, la famille du chanteur Prince (comme Les Rolling Stones, Adele, Neil Young, R.E.M., Aerosmith ou encore Queen avant elle) a ainsi demandé au président de ne plus diffuser la musique du chanteur défunt lors de ses réunions publiques.

Oui mais voilà, aux Etats-Unis, les responsables politiques ont la possibilité d’obtenir des licences auprès des sociétés de droits d’auteurs… les dispensant ainsi de demander la permission explicite au chanteur ou groupe concerné. Légalement, un artiste peut toutefois saisir la justice s’il estime avoir été apparenté comme soutien d’un parti politique.

A espérer que Donal Trump se mette au diapason ou qu’il change de disque !

Lire l’article du Monde. 

Le Métal n’a pas d’âge !

Si l’histoire prête à rire, elle n’en soulève pas moins des questions pour autant ! Vendredi 3 août 2018, deux pensionnaires d’une maison de retraite allemande sont introuvables. Panique générale au sein de l’établissement qui lance alors un avis de recherche. Les deux pensionnaires seront retrouvés par les forces de Police à 3h du matin au…Wacken Open Air Festival, l’un des plus gros festival de Métal au monde ! « Selon la police, le duo était « désorienté et hébété » lors de son interpellation », rapporte Europe 1 sur son site. « Si l’incertitude demeure sur leur volonté ou non de sciemment assister à la manifestation, « ils l’ont bien appréciée », a assuré la porte-parole de la police, Merle Neufeld », peut-on lire dans l’article.

Si l’histoire est assez originale pour être racontée, il n’en demeure pas moins que deux personnes âgées, censées être en sécurité dans une maison de retraite, ont réussi à s’en échapper…Si elles ont fini leur folle  virée en festival, la suite aurait pu être beaucoup moins drôle si elles n’avaient pas été retrouvées rapidement….

Mon billet d’humeur !

Parce que je dois être l’un des rares habitantes de l’Hexagone à me réjouir de cette nouvelle mais comme je l’assume pleinement, j’ai donc pleinement envie de la partager avec vous ! Ça y est ! Depuis ce 1er juillet 2018, la vitesse est désormais limitée à 80km/h sur les routes secondaires (entendez routes nationales et départementales).

Objectif assuré et assumé par le Gouvernement : réduire le nombre de tués sur nos routes. Un argument réfuté par un grand nombre de citoyens qui y voient surtout un moyen pour l’Etat de remplir ses caisses.

Selon les chiffres avancés par la Sécurité routière, un véhicule lancé à 90km/h mettrait 81 mètres à s’arrêter contre 64 à 80km/h. Et quand on sait que sur un trajet de 25 km, rouler à 90km/h au lieu de 80km/h, ne ferait gagner que …2mn ! Bein moi je trouve ça plutôt pas mal comme mesure ! Selon un classement de l’OCDE sur la sécurité routière, la Norvège serait le pays européen où le nombre de tués sur les routes serait le plus faible. Un pays qui applique une limitation à 80km/h (à noter au passage que contrairement à ce qu’on peut entendre après la France, c’est l’Allemagne qui enregistre le nombre le plus important de victimes). Pour d’autres, c’est tout l’inverse : cette limitation risque d’entraîner des dépassements dangereux et donc d’occasionner davantage d’accidents.

Alors bien sûr, le monde rural bien plus que l’urbain, s’inquiète de cette mesure y voyant, notamment le risque de perdre de son travail « si on se fait flasher à 85km/h au lieu de 80 ! » (phrase largement répandue et entendue ces derniers temps). Et c’est une réalité, la voiture est réellement un outil de travail indispensable dans les campagnes. Campagnes qui se vident peu à peu et de plus en plus de ses services publics de proximité (fermeture des petites lignes, peu voire pas du tout de transports en commun, déplacements de plus en plus contraints, etc.). Et si le réel problème venait de là, bien plus que d’un abaissement de la vitesse de 10 km/h…?

Alors peut-être, qu’effectivement, cette mesure produira tout l’effet inverse que celui, en tout cas revendiqué par ses créateurs, à savoir la diminution du nombre de morts sur les routes. Mais est-ce que ça ne vaut pas le coup d’essayer ?! Et certains me diront « Oui mais pourquoi continuer à vendre des voitures qui vont à plus de 200km/h ?! » C’est vrai, pourquoi ? Et bien je n’en ai pas la moindre idée ! Et oui pour être en parfaite cohérence alors il faudrait ne pas mettre en vente sur le marché des voitures roulant à plus de 130 km/h. Et oui également, certaines routes sont totalement inappropriées à 80 km/h et mériteraient du 50 km/h et c’est peut-être finalement tout le réseau qu’il faudrait revoir.  Mais est-ce que cette première mesure, pourtant mal vécue par un grand nombre d’automobilistes, ne serait pas un premier pas vers une prise de conscience généralisée et la mise en place d’une législation beaucoup plus globale concernant la sécurité routière… ?

Pas contente !

Ce lundi 19 mars 2018, 124 médecins et professionnels de santé ont signé, dans Le Figaro, une tribune contre les médecines dites alternatives.

Lire l’intégralité de la tribune. 

Les signataires se réclament du Serment d’Hippocrate, reformulé de manière plus « moderne » en 1948 sous le nom de « Déclaration de Genève ». Le Serment de Genève dispose très clairement que « Je ne permettrai pas que des considérations d’âge, […] de statut social ou tout autre facteur s’interposent entre mon devoir et mon patient. » Et les médecins qui refusent de prendre un patient sous prétexte qu’il bénéficie de la CMU on en parle ?! (Histoire vécue !) Et la démocratisation de la télémédecine on en parle ?! (Question « dignité du patient » peut mieux faire non ?!) Et les délais d’atteinte absolument incroyables dans les déserts médicaux, on en parle ?! Et les médecins surchargés de travail, notamment dans les campagnes, et qui ne peuvent plus recevoir de nouveaux patients, on en parle ?! Alors si les signataires veulent se réclamer du Serment d’Hippocrate, moi je veux bien, mais qu’ils le fassent valoir avec cohérence !

Effectivement, les médecines dites « alternatives » n’ont rien de scientifiques. Et effectivement, médecines « conventionnelles » et médecines « alternatives » sont à différencier. Et effectivement, à chacun ses croyances. De là à rédiger une tribune…à s’associer pour montrer du doigt ces médecines « alternatives »…à parler de « ces disciplines ésotériques », de « charlatans », à affirmer que « les thérapies dites alternatives sont inefficaces » (si tous les secrets de la Médecine et de la Science avaient été percés ça se saurait, non ?!), à parler de « polémiques injustifiées sur les vaccins » (la campagne massive de vaccination lancée en 1994 contre l’Hépatite B et qui a déclenché des maladies neurologiques telles que la sclérose en plaques, on en parle ?! L’affaire du sang contaminé, ok c’était à la suite de transfusions sanguines et non de vaccins, on en parle ?! Et je n’ai rien contre les vaccins, la plupart sont sûrement efficaces et ont sans doute permis de passer à côté de catastrophes sanitaires, mais de là à parler de « polémiques injustifiées »…Les victimes ont sans doute la mémoire un peu moins courte que les signataires…), à demander expressément aux pouvoirs publics de « tout mettre en oeuvre pour […] Ne plus reconnaître d’une quelconque manière les diplômes d’homéopathie, de mésothérapie ou d’acupuncture comme des diplômes ou qualifications médicales »...Et le pouvoir des plantes (bein vi il n’y a qu’à regarder la composition de la plupart des médicaments scientifico-scientifiques !), on en parle ? Les hôpitaux qui font appel aux « coupeurs de feu », on en parle ?! Les remèdes de nos grands-mères, on en parle ?!

Je ne suis pas du tout en train de faire un réquisitoire contre la profession ni contre les médecins mais juste contre cette tribune qui me choque ! Et si médecine « conventionnelle » et « alternative » cohabitaient en bonne intelligence ?

Quoi ????

Le meilleur camembert du monde est…Québécois ! C’est en tout cas l’avis du jury du World Championship Cheese Contest, un concours international, organisé dans l’Etat du Wisconsin (Etats-Unis). L’Extra, fabriqué à Saint-Hyacinthe, a été sacré meilleur camembert du monde, parmi 17 autres camemberts concurrents. Devançant ainsi le très réputé Isigny. Mais mais mais…que s’est-il donc passé amis normands ?! La (longue) bataille « camembert de Normandie » (produit AOP) et « camembert fabriqué en Normandie », qui s’est terminée le 22 février dernier, aurait-elle joué en notre défaveur ?! Bon bein moi, en tout cas, je continue ma fidélité au Gillot !

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A quand la meilleure véritable andouille de Vire américaine tant qu’on y est ?!

J’en étais sûre !

Une « humeur du jour » beaucoup plus « légère » que la précédente. Sur un sujet toutefois ô combien important à mes yeux. Les sushis !

La vérité éclate enfin !

Selon Diana Kadouch, une nutritionniste interrogée par France Info à ce sujet, « les sashimis, seuls, sans ajout de sauce sont très intéressants nutritionnellement. On a du poisson avec les protéines et les oméga 3. » Makis et sushis seraient également « intéressants » aux dires de la spécialiste. Bon ok, elle continue ensuite son analyse en expliquant que « dans un bol de riz, il y a deux cuillères à soupe de sucre […] Quand on a commandé un plateau de sushis, il n’est pas nécessaire de rajouter ce bol de riz en plus. » Ouf ! Bon bein voilà, pas de bol de riz ! Ah mince, elle poursuit en indiquant que les sauces soja seraient trop sucrées…Le problème devient plus compliqué : des sushis sans sauce, ce ne sont plus des sushis !

Bon…Je crois que j’ai trouvé la solution…Je vais faire comme si je n’avais jamais lu la deuxième partie des propos de la nutritionniste ! (Heureusement qu’elle n’a pas abordé la question des Yakitoris… !)

Et si Bertrand Cantat avait été boulanger… ?!

Depuis quelques jours je vois passer bon nombre d’articles avec cette fameuse question : « Faut-il interdire les concerts de Bertrand Cantat ? » Le 26 février dernier, le conseil départemental de la Manche a lâché son soutien financier au festival Papillons de Nuit où l’ex-chanteur de Noir Désir devait se produire. Alors bein moi, dans ma petite tête, ça soulève quand même tout plein de questions tout ça…

Bein oui parce que je suis pourtant la première à m’insurger et lutter contre les violences intrafamiliales, que les victimes soient des femmes ou des hommes. Et pourtant tout ce lynchage me dérange… J’ai l’impression que tout le monde est en train de tout confondre au détriment même des réelles problématiques de fond…

Pour rappel des faits, Bertrand Cantat a été condamné, en 2004, à 8 ans de prison pour coups mortels et le meurtre de sa compagne, Marie Trintignant.

Alors un individu peut-il prétendre à la réinsertion sociale une fois qu’il a purgé sa peine ? Alors moi je dis oui. Et notre Etat de droit aussi d’ailleurs. La question semble beaucoup plus délicate lorsqu’il s’agit d’un personnage public. Le tribunal populaire a tranché avec l’exemple de Bertrand Cantat. Car la question est aujourd’hui davantage morale, voire éthique, que juridique. Une question également à replacer dans un contexte : celui de la prise de conscience des femmes destiné à éradiquer les violences (et c’est très bien !)

Mais le lynchage doit-il remplacer la Justice ? Doit-on à jamais radier Bertrand Cantat de la scène ? Un pas qui, s’il est franchi, me semblerait ô combien dangereux…Car si l’Etat commence à interférer dans ce qui relève être du domaine de la Justice…Et quand on voit le désengagement financier du département de la Manche d’un festival où le chanteur était programmé…(Définition Larousse d’un « département » : « circonscription administrative dirigée par le représentant de l’Etat sur le territoire, le Préfet. ») La séparation des 3 pouvoirs (législatif, exécutif, judiciaire), ancrée dans notre Constitution, ça vous dit quelque chose ?

Et je ne suis pas du tout en train de défendre Bertrand Cantat ni ce qu’il a fait. Et je ne me risquerais pas à aller sur ce terrain glissant (d’une parce que j’étais pas là au moment des faits et de deux et surtout parce que je ne suis pas juge et ne représente pas la Justice). Et bien sûr qu’on parle d’un meurtre, et bien sûr que si la victime avait été l’une de mes proches, il me serait sûrement et légitimement totalement insupportable de le voir se produire sur scène et continuer à produire des albums…Mais que ce soit Bertrand Cantat ou Monsieur Michmuch, on parle aussi d’un homme, notoriété ou pas, qui a été condamné et qui a purgé sa peine. Et qui a aussi droit, comme n’importe quel être humain, à la réinsertion. Et si Bertrand Cantat avait été boulanger ? Est-ce qu’on l’empêcherait de faire son pain ? Mais il est chanteur, un métier comme un autre. Après, on peut effectivement regretter qu’il remonte sur scène, trouver ça indécent et indélicat, mais c’est un choix qui lui appartient. Et pour lequel l’Etat n’a pas à sortir de ses prérogatives. Il a peut-être tort. Effectivement. Mais qui peut juger moralement d’une réinsertion, même publique ? Décréter qu’une disparition sociale serait obligatoire pour certains reviendrait à une sorte de condamnation à mort sociale.

Un sujet qui, en tout cas, fait ressortir la difficile frontière entre individuel et collectif, loi et éthique…

Bon bein voilà, c’était mon petit billet d’humeur de la journée. Et tout ceci n’engage que moi !

Hum…Il y a un truc qu’il faut qu’on m’explique là !

Faisant ma petite revue de presse, je tombe sur un article mentionnant le lancement par Carrefour de la première « blockchain » alimentaire d’Europe. Alors je suis peut-être très bête mais, moi, « blockchain » (c’est un peu barbare comme terme d’ailleurs non ?!), ça ne m’évoque pas grand chose. Me voilà donc lancée à lire l’article. Donc si je comprends bien tout, Carrefour s’engagerait ainsi à assurer une traçabilité complète des produits que le groupe commercialise. Ah non, ça c’est l’objectif. Pour le moment, le groupe assure seulement la traçabilité du poulet d’Auvergne. La traçabilité devrait s’étendre à 8 autres produits d’ici la fin de l’année. ???

A ce stade de la lecture, je ne comprends toujours pas ce qu’est une « blockchain ». Ah, nous y voilà ! « La blockchain est une technologie de stockage et de transmission de données, transparente et sécurisée, dont une des principales applications est la création de cryptomonnaies », explique l’article. Bon alors décidément je dois vraiment être très très bête, mais, moi, ça ne me parle toujours pas tout ça. Moi, en tant que consommatrice lambda (et qui me considère pourtant comme une consom’actrice), je veux juste savoir d’où les produits que j’achète, que je consomme, proviennent (et même les produits transformés !). Alors si je comprends bien, il faut avoir la fameuse sainte « blockchain » (vraiment très très moche ce terme je confirme !) pour connaître l’origine de mes produits ?! Et j’ai droit de connaître seulement la traçabilité de 9 produits ? (Bein vi parce que si mes calculs sont bons : poulets + 8 produits = 9 !). Mais alors d’où viennent tous les autres….??????

La « blockchain » permet au consommateur, à l’aide d’un QR Code présent sur l’étiquette de visualiser le parcours complet de l’animal (lieu et mode d’élevage, nom de l’éleveur, alimentation reçue, labels, lieu d’abattage, etc.). Une « première européenne qui garantit aux consommateurs une transparence totale sur la traçabilité de nos produits », selon Laurent Vallée, secrétaire général et responsable de la qualité et de la sécurité alimentaire du groupe Carrefour. Alors oui bien sûr, « c’est mieux que rien », diront certains ; « c’est un premier pas », diront d’autres. Mais heu…en fait…ce ne serait pas plus simple que toutes ces infos soient inscrites directement sur l’étiquette ?! Car moi, par exemple, je ne suis pourtant pas si vieille que ça (non non je vous assure), je pense savoir à peu près manier les nouvelles technologies (oui j’ai bien dit « à peu près’) et pourtant je n’ai jamais utilisé un QRCode de ma vie. Et tout le monde n’a pas un Smartphone en sa possession, et tout le monde ne sait pas manier le QRCode, et tout le monde n’a pas internet, et tout le monde n’a pas la 4G non plus (et oui en campagne il y a encore des zones blanches ne l’oublions pas !).

Pas évident d’être consommatrice de nos jours…. Et puis c’est un peu carrément effrayant en fait tout ça, non ?! Je crois que j’ai trouvé la solution ! M’en vais de ce pas me cuisiner mes légumes du jardin, accompagnés de la viande de la ferme du coin, manger le pain du boulanger d’à côté et puis je finirai mon repas par un délicieux petit moelleux au chocolat fait maison (avec les œufs du poulailler il va s’en dire !)